Mongo Béti a milité toute sa vie durant pour la libération des peuples noirs et la fin du pacte colonial et par la suite néocolonial.

En 2006, André Djiffack écrit d'ailleurs à son sujet :


"Et pendant cinquante ans, il s'exprime sans cesse, envers et contre les censures multiformes, et dans un style alerte, percutant. Chez cet écrivain contestataire par excellence, la charge subversive des écrits et le tranchant des prises de position s'allient généreusement au charme de son lyrisme. Il y a en lui comme un mélange de Socrate par l'élévation de l'esprit, de Voltaire par l'effronterie à l'égard des pouvoirs institués, de Sartre par le militantisme impertinent, et de Césaire par la lutte anticoloniale en vue de l'émancipation du monde noir."